STRATÉGIE EN VUE DE L’UTILISATION
DES RESSOURCES MILITAIRES
A DES FINS ENVIRONNEMENTALES


point_d_interrogation-2bf4e1-Copie3808_0408DATÉ DE 1999, CE RAPPORT DE LA COMMISSION EUROPÉENNE, ANNONCE :

L’EFFONDREMENT IMMINENT
DE L’ENVIRONNENT ET DE NOTRE CIVILISATION
ET LES SOLUTIONS POUR Y FAIRE FACE…

Il annonce la crise climatique, la crise des réfugiés, le pic du pétrole et des difficultés à se nourrir.
Il dénonce les risques extraordinaires que font courir le NUCLÉAIRE militaires et civiles.
Il met en garde contre le développement inconsidéré de technologies de destruction massive,
entrainant la destruction de l’environnent et du climat par les armées en particulier avec le système d’armement HAARP.

Le développement hors de de tout cadre démocratique des technologies NBIC /Nanotechnologies /Biotechnologies /Informatique /sciences Cognitives, entrainera :


LA SINGULARITÉ TECHNOLOGIQUE.

Elle est prévue aux environs de 2030. A ce moment-là l’Humanité sera dépassée par l’intelligence artificielle et la bio-robotique qui donneront naissance à des organismes artificiels plus performants que l’Humain : des cyborgs/transhumains potentiellement immortels !
Projet de société imposé par les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple), les banques et les gouvernements.
LES ULTRA-RICHES ESPÉRANT AINSI ASSOIR LEUR DOMINATION POUR L’ÉTERNITÉ…

Ce qui explique l’acharnement du pillage des dernières ressources naturelles, nécessairement à artificialisation de la vie sur Terre.
Les échecs répétés, des conférences sur le climat, déjà 20 fois d’affilées !!!

Et l’apparition de LA SINGULARITÉ ÉCOLOGIQUE :

le moment où l’épuisement des ressources naturelles en particulier le pétrole, la disparition des espèces et le bouleversement climatique entreront L’EFFONDREMENT DE NOTRE CIVILISATION ET LA FIN DE L’ENTRETIEN DES CENTRALE NUCLÉAIRES.

LE PROBLÈME EST DONC SIMPLE : SI NON VOULONS UN AVENIR POUR LA L’HUMANITÉ,
NOUS NE POUVONS PAS LAISSER S’EFFONDRER LA CIVILISATION MODERNE
ET SES 400 RÉACTEURS ATOMIQUES…
ATOMIC HEAD BOMBE 1

LES ARMÉES NON PAS QU’UN RÔLE DESTRUCTEUR
ELLE PEUVENT ET DOIVENT AUSSI CONSTRUIRE LA PAIX
SI SEULEMENT ONT LEUR EN DONNAIT L’ORDRE :

DEPUIS 1999, LA COMMISSION EUROPÉENNE A ENTERRÉ LE DOSSIER  

IL EST TEMPS DE LE RENDRE PUBLIC :

RAPPORT COMPLET :
tumblr_nrh6dcnXIQ1smqdb1o4_400EXTRAITS DU RAPPORT :

 

I. HISTORIQUEx47b_top_20110707

L’effondrement de l’Union soviétique, la fin de la guerre froide et le désarmement qui en a été
le résultat ont conduit à une diminution globale des dépenses militaires de 34 % depuis 1988(39).

Les économies réalisées dans le secteur militaire ont libéré d’importantes ressources mais, parallèlement,
des facteurs comme les crises de l’approvisionnement, les déséquilibres écologiques, les flux
migratoires, le nationalisme, les conflits ethniques et la criminalité internationale constituent une
menace sans cesse croissante pour la stabilité internationale. Au nombre des autres facteurs à même
d’influencer l’évolution de la sécurité à long terme, nous mentionnerons la détérioration de
l’environnement ainsi que la pénurie d’eau potable et de produits alimentaires.
Cette situation souligne la nécessité de tenir davantage compte des considérations
environnementales dans le contexte de la sécurité et montre que les investissements
environnementaux représentent une part très importante des efforts déployés pour garantir à l’avenir
la stabilité dans le domaine de la sécurité.

2. OBSERVATIONSGUERRE.PNG3
De nos jours, l’Europe ne fait l’objet d’aucune menace militaire directe et il n’existe pas de risque
de guerre à grande échelle. Parallèlement cependant, des menaces non militaires sont apparues,
comme la dégradation de l’environnement, la pénurie d’eau potable, la désertification, les
changements climatiques et les accidents dans les secteurs des industries chimique ou nucléaire,
lesquels constituent une menace réelle pour la sécurité internationale. Les droits sur les ressources
naturelles en constante diminution ne représentent plus essentiellement un instrument du pouvoir
politique et constituent souvent la source de conflits internationaux.
De ce fait, il est nécessaire d’étendre la notion de sécurité et de défense européenne de manière
à tenir davantage compte des menaces environnementales. Grâce à ses ressources et à ses
compétences, le secteur militaire peut contribuer à améliorer la protection de l’environnement,
notamment grâce aux contrôles satellites, aux actions d’assainissement en cas d’accident industriel
ou nucléaire et aux interventions dans le contexte de catastrophes naturelles. Le rapporteur estime
toutefois qu’il conviendrait essentiellement de faire face aux nouvelles menaces en procédant à une
redistribution des ressources budgétaires, à savoir en procédant à un transfert du domaine de la
défense militaire vers des actions d’ordre environnemental dans le cadre de la société civile, par
exemple des actions environnementales préventives, des mesures d’assainissement de zones
terrestres et aquatiques, un développement des services de secours et d’intervention dans le contexte
de catastrophes de même qu’une augmentation de l’aide environnementale internationale.
Les forces et l’industrie militaires ont un impact particulièrement négatif sur l’environnement.
À titre d’exemple, les transports militaires sont à l’origine d’importantes émissions de gaz à effet de
serre et de substances acidifiantes, et la diversité biologique subit fréquemment d’importants
préjudices dans les terrains d’entraînement militaire, lesquels doivent le plus souvent être assainis
avant de pouvoir être réaffectés à des fins civiles. Malgré son impact environnemental, le secteur
militaire n’est en règle générale pas soumis à la législation environnementale applicable à la société
civile. Cependant, eu égard au préjudice environnemental sans cesse croissant imputable au secteur
militaire, il convient que ce dernier soit également soumis à la législation environnementale en
vigueur et qu’il prenne en charge l’assainissement des zones endommagées du fait d’activités
militaires antérieures. Le secteur militaire pourrait également améliorer sa prise en compte de
l’environnement en fixant des objectifs environnementaux et en formant son propre personnel à la
protection de l’environnement.317599_267441129964132_100000947415609_730350_777549525_n
Un des problèmes environnementaux les plus graves qui risque de se poser en liaison avec le
désarmement global est l’absence de contrôle des déchets de la production passée d’armes nucléaires
ainsi que des stocks d’armes biologiques et chimiques. Dans bien des cas, il est sensiblement plus
onéreux de détruire les armes que de les produire. À titre d’exemple, le coût de destruction des armes
chimiques est jusqu’à dix fois plus élevé que celui de leur production.
La situation économique chaotique qui règne en Russie et dans les anciennes républiques
soviétiques a également conduit à une absence de contrôle des innombrables armes stockées et à un
retard dans leur destruction. Le rapporteur invite de ce fait les États membres à ouvrer en faveur
d’un renforcement de la coopération internationale, par exemple dans le cadre des Nations unies et
du Partenariat pour la paix, de manière à ce que ces armes soient détruites d’une manière aussi
compatible que possible avec la protection de l’environnement.
Sachant que, dans bien des États membres de l’UE, l’industrie militaire est concentrée dans des
zones déterminées, le désarmement en cours peut conduire à d’importantes crises au plan régional.
C’est pourquoi l’UE et ses États membres doivent accroître leurs efforts de conversion de la
production et de la technologie militaires en faveur de produits et d’applications civiles, grâce à des
programmes tant nationaux que financés par l’UE.

3. CONCLUSIONSDSC06749 - Copie
La commission de l’environnement, de la santé publique et de la protection des consommateurs
invite la commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense, compétente
au fond, à incorporer dans son rapport les conclusions suivantes.
La commission de l’environnement, de la santé publique et de la protection des consommateurs:

A. considérant que, dans le monde, les conflits se déroulent essentiellement à un niveau
intra-étatique plutôt qu’à un niveau interétatique et que, lors qu’éclatent des conflits interétatiques,
ces derniers concernent de plus en plus l’accès aux ressources vitales ou leur disponibilité, en
particulier l’eau, la nourriture et les combustibles,

B. considérant que l’accès à ces ressources naturelles vitales et leur disponibilité sont étroitement
liés à la détérioration et à la pollution de l’environnement, en ce qui concerne la cause aussi bien
que l’effet, et que la prévention des conflits doit donc de plus en plus être axée sur ces questions,

C. considérant que les pressions qui s’exercent sur les terres – à des fins d’exploitation aussi bien
que d’habitation – et qui ont toujours constitué une des principales causes de tensions et de
conflits, sont de plus en plus souvent imputables à la dégradation de l’environnement, en
particulier les changements climatiques et l’élévation du niveau des mers qui en résulte,

D. considérant que l’ensemble de ces facteurs, qui affectent avant tout les populations les plus
pauvres et les plus vulnérables de la terre, favorisent de plus en plus l’apparition de réfugiés dits
“environnementaux”, ce qui fait naître une pression directe sur les politiques de l’immigration
et de la justice de l’UE, sur l’aide au développement et sur les ressources affectées à l’aide
humanitaire, tout en accroissent indirectement les problèmes de sécurité de l’UE du fait de
l’existence de foyers d’instabilité régionale dans d’autres parties du monde,

E. considérant que selon les résultats d’une recherche internationale détaillée menée à bien et
publiée par le Climate Institute de Washington, le nombre de “réfugiés environnementaux”
dépasse maintenant celui des “réfugiés traditionnels” (25 millions contre 22 millions) et devrait
doubler d’ici 2010, voire davantage dans la pire des hypothèses,

F. considérant que la question des “réfugiés environnementaux” n’est que le symptôme d’un
désastre humanitaire d’une ampleur beaucoup plus grande, sachant que 1,3 milliard de personnes
vivent dans la pauvreté absolue selon la définition des Nations unies; que plus d’un quart de ces
personnes tentent de subsister dans des régions du monde extrêmement vulnérables sur le plan
environnemental où elles constituent le facteur essentiel de problèmes environnementaux
planétaires comme la déforestation et la désertification,

G. considérant que depuis la fin de la guerre froide, bien que le contexte idéologique qui
prédominait auparavant ait largement disparu de la gestion des questions globales et que cette
dernière dépend beaucoup moins de la question de l’équilibre militaire, il n’en reste pas moins
que cette situation devrait encore se refléter dans le système de gestion globale des Nations unies
en mettant l’accent sur la cohérence et l’efficacité des éléments à la fois militaires et non
militaires de la politique de sécurité,

H. considérant néanmoins qu’une part croissante des travaux des Nations unies dans le domaine des
questions de politique et de sécurité globale est essentiellement d’ordre non militaire et porte
avant tout sur les relations entre le commerce, l’aide, l’environnement et un développement
durable,CHEMTRAIL.PNG1

1. invite la Commission à présenter au Conseil et au Parlement une stratégie commune telle que
prévue dans le traité d’Amsterdam qui, d’ici 2000 à 2010, établisse les liens entre les aspects de
la politique de l’UE liés à la PESC et ses politiques dans les domaines du commerce, de l’aide,
du développement et de l’environnement au plan international, de manière à aborder les
questions suivantes et à examiner leur interaction:
a) la production agricole et alimentaire et la détérioration de l’environnement;
b) la pénurie d’eau et l’approvisionnement transfrontalier en eau;
c) la déforestation et le rétablissement des mines de charbon;
d) le chômage, le sous-emploi et la pauvreté absolue;
e) le développement durable et les changements climatiques;
f) la déforestation, la désertification et la croissance de la population;
g) l’interaction entre l’ensemble des facteurs susmentionnés et le réchauffement de la
planète, de même que l’impact de l’augmentation des événements climatiques extrêmes
sur l’homme et l’environnement;

2. estime qu’une stratégie commune de l’UE devrait couvrir chacun des facteurs ci-dessus, en tenant
à chaque fois compte de leur interaction individuelle et collective sur le niveau de la criminalité
internationale, en particulier le trafic des drogues, l’augmentation de la pression de l’immigration
vers l’UE de même que leur impact sur les politiques étrangère, du développement et de la
sécurité de l’UE à la lumière de leurs effets sur la stabilité et le développement régionaux;

3. constate qu’à l’heure actuelle, les problèmes environnementaux constituent le plus grand danger
auquel l’humanité soit confrontée et que les menaces actuelles pour la sécurité vont au-delà des
conflits de pouvoir classiques pour inclure également des menaces non militaires comme des
crises de l’approvisionnement et des déséquilibres écologiques;

4. constate que les actions environnementales préventives représentent un instrument important sur
le plan de la politique de sécurité; invite par conséquent les États membres à introduire des
objectifs environnementaux et sanitaires dans leurs évaluations, leur recherche militaire et leurs
plans d’action à long terme dans les domaines de la défense et de la sécurité;

5. reconnaît le rôle important que joue l’armée dans la société démocratique et ses tâches pour la
défense du territoire, de même que le fait que des initiatives visant à garantir et à rétablir la paix
peuvent dans une large mesure contribuer à éviter les préjudices environnementaux;

6. invite les États membres à appliquer la législation environnementale en vigueur pour la société
civile à l’ensemble de l’activité militaire et à faire en sorte que le secteur militaire se charge et
assume le coût de l’examen et de l’assainissement des zones endommagées du fait d’activités
militaires antérieures de manière à pouvoir les réaffecter à des fins civiles; une telle démarche
revêt une importance particulière pour les vastes entrepôts de munitions chimiques et
conventionnelles le long des côtes de l’UE;

7. invite l’ensemble des États membres à fixer des objectifs environnementaux et sanitaires ainsi
que des plans d’action visant à améliorer la protection de l’environnement et de la santé au sein
de leurs forces armées respectives;

8. rappelle le changement radical subi par la situation globale de la sécurité à la suite de la fin de
la guerre froide et la diminution des besoins de ressources militaires qui en est résultée; invite
les États membres à procéder à une redistribution radicale des ressources budgétaires affectées
au secteur militaire, y compris en ce qui concerne la recherche militaire directe et indirecte, en
faveur d’autres secteurs comme les services de secours, les actions d’intervention en cas de
catastrophe, l’assainissement de zones terrestres et aquatiques ainsi que des actions préventives
visant à défendre l’environnement et la santé publique, de même qu’à créer, dans le secteur
militaire, des unités spécifiques de protection de l’environnement qui pourraient intervenir
rapidement en cas de catastrophe;

9. considère que l’utilisation de sources d’énergie radioactive (RTG) à bord de vaisseaux spatiaux
dans le cadre de programmes spatiaux tant militaires que civils (par exemple le projet Cassini
de vol à proximité de la terre prévu pour l’an prochain) et que le développement permanent de
systèmes de “guerre des étoiles” constituent un risque environnemental majeur, et demande qu’il
soit immédiatement mis un terme à de telles activités, sachant, en particulier, qu’il est maintenant
possible, pour presque toutes les missions, de remplacer les RTG par des panneaux solaires;

10. souligne qu’une des menaces environnementales les plus graves qui existent à proximité de l’UE
est le manque de contrôle des déchets de l’industrie nucléaire et des stocks d’armes biologiques
et chimiques, de même que l’absence de mesures d’assainissement à l’issue d’activités militaires;
souligne qu’il importe que les États membres œuvrent en faveur d’un renforcement de la
coopération internationale, par exemple dans le cadre des Nations unies ou du Partenariat pour
la paix, de manière à ce que ces armes soient détruites d’une manière aussi compatible que
possible avec la protection de l’environnement;

11. considère que le système militaire américain de manipulation ionosphérique, HAARP, lequel
est basé en Alaska et ne représente qu’une partie du développement et de l’usage d’armes
électromagnétiques à des fins de sécurité tant extérieure qu’intérieure, constitue un exemple
d’une nouvelle menace militaire particulièrement grave pour l’environnement et la santé
humaine au niveau planétaire, sachant que ce système tente de pénétrer dans la partie hautement
sensible et énergétique de la biosphère à des fins militaires, alors que toutes ses conséquences
ne sont pas connues; invite la Commission, le Conseil et les États membres à exercer des
pressions sur le gouvernement des États-Unis, de la Russie et de tous les autres États engagés
dans de telles activités pour qu’ils mettent un terme à ces dernières et qu’un accord global soit
établi contre de telles armes;

12. demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire au niveau global
tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer
la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines
chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d’armes, ce qui pourrait
ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme; un tel accord devrait également
interdire toute possibilité d’utilisation réelle ou potentielle de tels systèmes;

13. estime, compte tenu des éléments susmentionnés, que la menace que constituent pour
l’environnement global l’existence ou bien l’utilisation potentielle accidentelle ou non autorisée
d’armes nucléaires dépasse maintenant de loin toute menace que ces armes devaient à l’origine
constituer pour la défense et la sécurité des cinq États nucléaires déclarés, selon la définition
du traité de non-prolifération des armes nucléaires (NPT);

14. estime, compte tenu de la situation particulièrement difficile des pays de l’ancienne Union
soviétique, que la menace que la détérioration de l’état des armes et des matériaux nucléaires
encore détenus par ces pays représente pour l’environnement aux niveaux tant global que local
rend encore plus urgent la conclusion d’un accord sur la poursuite de l’élimination progressive
des armes nucléaires;

15. invite le Conseil et les gouvernements britannique et français en particulier, à prendre la tête
dans le contexte du NPT et de la conférence sur le désarmement en ce qui concerne la poursuite
de négociations relatives à la pleine application des engagements pris quant à la réduction des
armes nucléaires et à un désarmement aussi rapide que possible, de façon à atteindre un niveau
où, provisoirement, le stock global des armes encore existantes ne constitue plus une menace
pour l’intégrité et la durabilité de l’environnement global;

16. souligne que l’importante réduction des dépenses militaires peut conduire à d’importantes crises
au plan régional et invite de ce fait les États membres à accroître leurs efforts de conversion de
la production et de la technologie militaires en faveur de produits et d’applications civiles grâce
à des programmes nationaux et à des initiatives communautaires comme le programme KONVER;

17. invite la présidence du Conseil et de la Commission, conformément à l’article J.7 du traité sur
l’Union européenne, à lui faire rapport sur la position de l’Union concernant les points
spécifiques contenus dans la présente résolution, notamment dans le contexte des prochaines
réunions des Nations unies, de ses agences et de ses organes, en particulier celles de la
commission préparatoire du NPT de 1999, de la conférence sur le désarmement et tous les
autres forums internationaux compétents;

18. invite le Conseil à accroître ses efforts pour que les États-Unis, la Russie, l’Inde et la Chine
signent l’accord conclu à Ottawa en 1997 sur l’interdiction des mines anti-personnelles.      


246926_1968576648966_1079432492_32223771_1312208_n    grève générale en Espagne (1) 309218_136305693179986_2085130385_n 


Commentaire

RAPPORT/ Stratégie en vue de l’utilisation de ressources militaires à des fins environnementales — 3 commentaires

  1. Voici une réponse possible parmi bien d’autres, qui exige la saisine de la Cour pénale internationale et qui dénonce les complices des crimes terroristes.
    M ou Mme …………, Adresse………………………………. Le ../../ 2015. Recommandé AR
    Objet : Demande de saisine de la Cour Pénale Internationale adressée au procureur de la République de Paris
    Parquet du Procureur de la République, 179 av F et I Joliot Curie, 92000 NANTERRE.
    Références : Statuts de la CPI http://legal.un.org/icc/statute/french/rome_statute%28f%29.pdf

    Monsieur le Procureur de la République,
    Nous, femmes et hommes libres, nous sommes assassinés, nous sommes humiliés, mais nous sommes déterminés à nous défendre. Les crimes terroristes ne peuvent rester impunis. Nous sommes déterminés à nous rassembler pour combattre et pour faire condamner les véritables commanditaires de ces crimes, où qu’ils se trouvent, crimes que nous considérons comme des crimes d’agression, des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, tout comme à poursuivre ceux qui en sont les complices. Nos représentants publics de l’État français, investis par des partis politiques qui ne représentent plus rien, qui nous trompent, qui nous ruinent depuis des années, sont incapables de nous protéger, de protéger nos vies, nos droits et nos libertés. Cette année, au moins sept attentats dont le dernier, gravissime, ce 13 novembre 2015, en sont la preuve. C’est donc à nous, femmes et hommes libres, de reprendre la main sur notre destin collectif avec l’aide de notre autorité judiciaire.
    Ce n’est pas en recevant au sommet de l’État les dirigeants des partis politiques qu’il sera possible de recréer l’unité nationale. Les partis n’ont pas la confiance de la très large majorité des Français, ils sont discrédités, tous sans exception. Les partis ne rassemblent pas, ils divisent pour conserver et reprendre le pouvoir à leur profit. Encore une fois, recevoir les partis au plus haut sommet de l’État, c’est mépriser les citoyens, c’est ne pas entendre leurs cris de désespoir. C’est plutôt aux femmes et hommes libres que les dits représentants du peuple français doivent donner la parole en leur restituant le pouvoir que les partis leur ont dérobé. C’est nous, les femmes et les hommes libres, qui exigeons de ceux qui se prétendent nos représentants les actions pour lesquelles nous les désignons et les indemnisons.
    Nous exigeons d’eux, au nom de ce pouvoir qui est le nôtre, que les commanditaires de ces crimes, ces dictateurs, qu’ils soient de l’Orient, des confins de l’Europe, d’Afrique ou d’Asie et qui organisent, financent, planifient, arment et tiennent de longue date la main des assassins pour nous terroriser soient dénoncés, poursuivis, jugés, condamnés et punis. Des instances internationales existent à cette fin, ne pas les saisir serait déjà un crime. Les recevoir, les rencontrer, commercer avec eux comme tous les partis le font ainsi que les « représentants » publics nous semble être un crime de complicité avec les « États dictatures » qui ont fait commettre ces crimes, en organisant des armées qui nous bernent par des revendications manipulatrices sous le masque de l’intégrisme et qui nous assassinent. Ces armées sont à leurs ordres. Rencontrer directement ces chefs d’État ou leurs représentants, c’est contribuer à les reconnaître, c’est la raison pour laquelle ils nous humilient et nous écrasent continuellement de leurs crimes. Les recevoir c’est aussi contribuer à nous humilier, c’est participer à l’asservissement de leurs peuples, c’est nous mépriser, c’est être complice de leurs crimes passés, actuels et futurs. Ces crimes de guerre, d’agression, ces crimes contre l’humanité sont commis cette année 2015 de façon quasi mensuelle et toutes les déclarations publiques n’y portent aucun remède. Elles ne font que tenter d’absoudre les fautes de dirigeants et des représentants publics passés ou actuels et tentent de justifier de nouvelles privations de droits et de libertés imposées aux citoyens. En raison de leur inaction envers les véritables commanditaires, faute de les poursuivre, nos « représentants » devraient également répondre devant nous de ces fautes.
    Face à cette situation de guerre qui exige l’unité nationale, les partis et les dirigeants qui en sont issus n’ont plus leur place dans notre démocratie. Nous leur demandons qu’ils se taisent, qu’ils partent, qu’ils disparaissent de notre paysage politique. Le pouvoir de gouvernance doit revenir aux femmes et aux hommes libres.
    C’est donc à nous, femmes et hommes libres, d’agir en demandant justice, c’est à nous de nous exprimer, d’exiger de refonder librement nos institutions qui ont été dévoyées par les partis, de préparer et de décider de notre nouveau contrat social. C’est à nous de protéger nos droits individuels et collectifs, nos libertés, nos vies, car nos « représentants » actuels et les responsables de tous les autres partis ont manifestement échoué. Ils ont échoué par cupidité, par soif de pouvoir et incompétence, par mépris des hommes et de femmes qu’ils ont manipulé pour les dominer. Femmes et hommes libres, c’est nous qui formons l’unité de la nation. Nous nous rassemblons pour résister contre l’oppression que les responsables publics issus des partis politiques n’ont pas su prévenir et dont ils sont complices depuis des décennies.
    Nous ne voulons plus de ces humiliations et de ces crimes, nous ne voulons plus de ces dictateurs criminels sur notre sol ni des partis et des « représentants » de notre pays qui sont leurs complices. Nous ne voulons plus de cette complicité coupable de nos dirigeants au prétexte de diplomatie. Nous reprenons notre Souveraineté. Nous vous demandons que justice nous soit rendue.
    Tous les citoyens français sont victimes de cette agression qui, outre les traumatismes qu’elles infligent aux enfants, aux familles touchées par ces crimes, porte atteinte à la souveraineté du territoire et à l’expression de leurs droits et de leurs libertés.
    En qualité de citoyen français, je vous demande avec déférence, Monsieur le Procureur de la République, de saisir dès à présent la Cour pénale internationale en vertu de l’article 15 de ses statuts et conformément aux articles 5, 7 et 8, pour crimes d’agression, crimes de guerre et crimes contre l’humanité perpétrés contre toutes les femmes et tous les hommes de France et contre toutes celles et tous ceux que la France accueille, à la suite des actions, sans que cette liste soit exhaustive, « d’attaques lancées contre une population civile », « de prises d’otages », « de planification, de préparation, de lancement et d’exécution par toute personne effectivement en mesure de contrôler ou de diriger l’action politique ou militaire d’un État, d’actes d’agression qui, par leur nature, leur gravité et leur ampleur, constituent une violation manifeste de la Charte des Nations Unies », actions « de direction intentionnelle d’attaques en sachant qu’elles causeront incidemment des pertes en vies humaines dans la population civile, des blessures aux personnes civiles, des dommages aux biens de caractère civil, de direction intentionnelle des attaques contre des bâtiments consacrés à la religion, à l’enseignement, à l’art, à la science ou à l’action caritative », « de contrainte de nationaux à prendre part aux opérations de guerre dirigées contre leur pays », actions engagées et exécutées sur le territoire français en 2015, en particulier le 7 et le 8 janvier, le 13 janvier, le 3 février, le 19 avril, le 26 juin, le 13 juillet, le 21 août et le 13 novembre 2015 par sept attaques simultanées, actions organisées par les représentants des États ayant contribué de quelque manière que ce soit à la préparation comme à l’exécution de ces crimes ou ayant été leurs complices.
    Veuillez agréer Monsieur le Procureur de la République, l’expression de ma très respectueuse considération.
    Signé : ………………………

    • Merci pour cette intervention, Francis Lenne.
      En effet il existe des actions légales à accomplir pour retrouver la maîtrise de notre destin.
      C’est un vaste chantier qui demande des compétences :

      Parce que notre vie dans LE RÉSEAU ÉPICERIES PAYSANNES,
      c’est la terre, la nature, le vivant et non pas les lois et les règlements…

      JOURNALISTE & ÉCRIVAIN & ARTISTE & PHILOSOPHE & POÈTE
      AVOCAT & JURISTE & FISCALISTE
      SCIENTIFIQUE & INFORMATICIEN
      ETC.

      Mettez votre savoir au bénéfice de ceux qui nourrissent le monde
      et non pas au service de ceux qui le détruisent.

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